Rencontre musicales et personnelles:
Mecredi
Pour moi les Rencontres commencent dans la citadelle de Calvi le mercredi 16 septembre, les rencontres commencent dans la queue devant l´Oratoire St. Antoine avec des visages de l´année dernière que je reconnais. Les Amichi d´A Filetta sont comme d´habitude parmi les premiers dans la queue, et ils racontent à quel point le concert de la veille fut formidable. Les Rencontres commencent toujours le mardi à Bastia, et cette année c´est le groupe Band of Gnawa qui en a eu l´honneur.
L´Oratoire se remplit lentement avec les abonnés (ceux qui portent des bracelets) et avec les amateurs qui viennent pour un seul concert. La première représentation à Calvi est celle de l´artiste Sénégalais Alblaye Cissoko.
Il arrive sur le podium vêtu d´une superbe tunique blanche et avec un instrument de musique particulier. Cet instrument s´appelle le kora un instrument à cordes fait d´une calebasse.
Ablaye est un virtuose du kora et au deuxième chant il laisse entendre sa profonde et chaude voix. De temps en temps il explique ce qu´il chante, parfois sérieusement mais le plus souvent avec un sourire. La combinaison du kora avec la voix d´Ablaye rend un son Africain.
Après une interview avec Philippe-Jean dans laquelle l´artiste explique comment fonctionne son instrument, Ablaye donne un rappel et le public de l' Oratoire complet est tout simplement conquis.
Pendant que l´Oratoire se vide, le ciel s´abat sur Calvi tel un déluge, les prévisions météorologiques pour le reste de la semaine ne sont pas les meilleures Nous croisons les doigts pour avoir du beau temps pour le vendredi et le samedi soir, ces concerts seront, si le temps le permet, en plein air sur la place d´Armes.
Ce soir tous les amateurs se retrouvent dans la queue devant la "cathédrale Jean Baptiste", heureusement qu´entre temps il ne pleut plus. Au programme, il y a une rencontre avec les Balkans, aussi bien Bulgarka quartet que l´Ensemble Tirana d´Albanie laisserons entendre leurs voix.
Mais avant qu'ils ne chantent, A Filetta se produit en premier. Les sept hommes apparaissent sous les chauds applaudissements, il est clair qu´il y a beaucoup de fans. Ils prennent place dans le demi-cercle bien connu mais Paul se tient sur le côté, en raison d´une opération des cordes vocales l´été dernier; il ne peut pas encore chanter à pleine voix.
Ils commencent avec la chanson Géorgienne Makharia et ils le font si doucement et humblement que seul les sept hommes semblent exister, le reste de la cathédrale ,complète est totalement silencieux. Le traditionnel Kyrie me fait tressauter ma gorge.
Ensuite Paul les rejoint et Rex est chanté, je suis tout à fait saisie par l´intensité avec laquelle ils chantent et de voir comment Jean-Luc soutient Paul. Après que les derniers sons aient été chantés, il se produit comme une sorte de soupir dans la cathédrale. Ils terminent avec la toujours légère La Folie du Cardinal.
En ce qui me concerne ils auraient pu continuer, mais ce sont les Rencontres, , alors il est temps pour Bulgarka Quartet, quatre dames Bulgares traditionnellement vêtues de prendre la suite.
C´est un plaisir que de regarder chanter ces dames souriantes , elles ont beaucoup de plaisir. On y reconnaît le typique « petit cri » Bulgare, bien que l´on ne comprenne pas cette langue ,ce quartet n´ennuie pas, elles chantent différents styles .Plus tard je lirai dans la brochure des rencontres que chacune vient de différentes régions de Bulgarie et c´est probablement cela qui donne la diversité.
Après de tonitruants applaudissements, les dames doivent revenir pour un rappel, c´est ce que nous voulons, le rappel est amusant, cela ressemble à une typique conversation de femmes, bruyant, jacassant, cancanant.
Sous beaucoup de bravos retentit un époustouflant, tonnerre d'applaudissements.
Directement après vient l´Ensemble Tirana d´Albanie.
6 hommes et une Jolie femme, traditionnellement vêtus de façon différente.
Les voix des hommes me font penser à celles des Voix de Géorgie (qui se sont produits lors des Rencontres de l´an dernier), les sons sont profonds et lourds. Dans les premiers instants, je n´entend pas la femme chanter, bien qu´elle chante avec les hommes. Mais vient un chant qu´elle interprète avec un des hommes, elle a une voix pure et claire, lui, profonde et avec un spécial vibrato, une combinaison unique qui passionne.
Que l´osmose entre les six hommes et celle de la femme est autre que celle des sept hommes seuls, il en ressort une sorte de flirt, les hommes l´accompagnent en lui faisant les yeux doux et elle chante en contre-chant légère et aigue, superbe à voir et à écouter.
Parfois les chants entraînants intéressent jusqu´à la fin et aussi pour cet ensemble le public est déchaîné, on applaudit comme des possédés ayant pour but d´avoir un rappel, ce que nous obtenons.
Après ce rappel, l´Ensemble Tirana ainsi que le Bulgarka Quartet reviennent pour chanter ensemble la chanson traditionnelle Corse canta a violetta et cela sonne vraiment très bien, ils ont beaucoup de plaisir et c´est ce qui rend savoureux à regarder et à écouter.
Une superbe soirée avec des polyphonies Corses, bulgares et Albanaises.
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Jeudi
Le concert qui aura lieu ce soir à l´Oratoire s´appelle « couleurs Asiatiques ». En premier se produit Huang Thanh, une chanteuse vietnamienne vêtue d´un très beau costume traditionnel, elle chante 3 berceuses, chacune d´une différente région du Vietnam.
Ensuite Mieko Miyazaki du Japon et Guo Gan de Chine la rejoignent, tous deux aussi vêtus de costumes traditionnels. Mieko joue du koto et je l´ai déjà vu en février, à Paris, pendant le Festival au fil des Voix. Guo Gan joue de l´erhu , un instrument à cordes Chinois.
La musique que produit ces trois artistes fait penser un peu à des fables.
Mieko explique ce qu´est le koto, c´est un instrument appartenant à la famille de la mandoline qui est aussi utilisé en Chine mais sous une autre forme.
Guo explique et laisse entendre ce qu´il peut faire avec l´erhu, en tout premier lieu en jouant bien entendu de la musique traditionnelle typiquement Chinoise, mais il laisse aussi entendre du classique et même du jazz.
Mieko et Guo nous font écouter un morceau instrumental Chinois qui traite des chevaux et il est facile d 'imaginer un certain nombre de chevaux galoper.
Huang revient sur le podium, entre-temps elle a revêtue une autre robe, tous les trois ils nous laissent savourer d´autres chants ayant pour thèmes les fleurs, les papillons…
En dernier, Huang chante en Japonais, n´y connaissant rien je ne fais pas la différence avec le Vietnamien, mais Mieko nous fait comprendre pendant les applaudissements que la prononciation Japonaise de Huang était très bonne.. Ensuite Huang chante encore une fois en Chinois. Bien qu´auparavant la musique Asiatique ne m´attirait pas, j´ai trouvé le concert superbe, cela vient principalement de l´interactivité des artistes. Encore une nouvelle rencontre réussie.
Dans la cathédrale, les hôtesses d´accueil prennent soin pour que tout le monde puisse avoir une place. Après que chacun ait trouvé place, on nous souhaite la bienvenue et il nous est demandé d´éteindre nos téléphones portables, et les hommes d´A filetta entrent en scène.
Le chant A L'Alivetu,m´est encore inconnu et me touche profondément, ils enchaînent avec Pater Noster, L’intvitu et terminent par la Paghjella di l’Impiccati.
Le public est incontrôlable par son enthousiasme, qu´est ce que les hommes chantent bien. Ici, à la maison dans la cathédrale de la citadelle, sur leur terre natale en Balagne ils semblent être au meilleur d´eux-mêmes.
Après A Filetta, c´est le tour de l´Ensemble Irkoutsk de Sibérie, trois dames et un homme viennent sur scène, ils sont tous superbement vêtus de soie luxueuse. Leur manière de bouger pendant les chants est inhabituelle , ils utilisent tous leurs deux mains comme s´il y avait 8 chefs d´orchestre en action. Leurs visages semblent imperturbables et avec des chants du même style, il est difficile de faire la différence entre eux.
Le groupe qui se produit ensuite est Assurd, un groupe de quatre chaleureuses Italiennes, leur style de chant est, pour ce que je puisse en conclure, typiquement Italien, elles chantent pleines d´énergie, et s´accompagnent parfois de tambourins, de castagnettes et/ou d´accordéon, et elles ont la voix qui porte. De temps en temps, elles introduisent les chants, le plus souvent ils ont la femme pour thème. Un chant évoque une grande blonde aux yeux bleus amoureuse d´un Méditerranéen, cela semble bien se passer, jusqu´à ce qu´il semble qu´il ronfle… à la fin de ce chant, l´une des chanteuses joue si fort du tambourin qu´il semblerait que quelqu´un (cet homme naturellement) reçoive une volée.
Ces dames ont beaucoup d´humour, et surtout beaucoup de plaisir entre elles et avec ce qu´elles font , elles savent très bien le partager avec le public très enthousiaste.
Le public déchaîne ses applaudissements et pour rappel, elles chantent une chanson Corse parce que cette année, cela fait dix ans qu´elles ont fait connaissance avec la musique Corse : elles chantent un chant d´Alba, cela sonne différemment de ce qu´elles viennent de produire, nous comprenons qu´elles peuvent chanter plus finement, merveilleux.
En tout dernier, elles invitent Manu Théron (chanteur du Lo Cor de la Plana) et interprètent un chant entraînant, quel plaisir, c´est une fête que de voir et d´écouter.
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Vendredi
Pour la première fois dans l’histoire des Rencontres, une pièce de théâtre fait partie du festival. Le groupe Polonais Teatr Piesn Kosta a l’honneur de le faire avec la représentation Lacrimosa.
Cela prend place dans l’auditorium de Pigna, le voyage en bus jusque là est magnifique.
Le metteur en scène explique en premier en Anglais (un des acteurs traduit en Français) comment la pièce a été construite et de quoi elle traite. En premier lieu, un petit film au sujet de l’Anestenaria est projeté, c’est un rituel où l’on doit marcher sur des braises, le metteur en scène l’a filmé en Grèce.
Ensuite vient la représentation: cinq hommes et 2 femmes entrent dans la salle, ils sont enroulés dans des coupons de tissus, cela se passe à Arras pendant la peste de 1485. Les cinq hommes et une femme commencent à chanter, l’autre femme hurle par dessus, cela prend au corps.
C’est une représentation intense avec de l’agressivité et de la violence, parfois les acteurs chantent, et le metteur en scène explique auparavant qu’il s’agit d’extraits du Requiem de Mozart.
Pour mieux comprendre la pièce, il y a quelques textes parlés (en Polonais) traduits en Français et reprojetés sur le mur. L’intensité de la représentation est énorme et bien que je ne comprenne pas tout, je savoure.
Après la représentation suit une interview avec Philippe-Jean où un des danseurs doit traduire, mais il est fatigué, extrêmement fatigué, pourtant il arrive à tout bien traduire, de temps à autre aidé par le public.
Pendant le retour de Pigna vers Calvi nous voyons des éclairs au loin, plus nous nous rapprochons de Calvi et plus la pluie redouble et plus nous nous rendons compte que le concert de ce soir ne pourra pas avoir lieu dehors. Arrivé au parking, tout le monde se dépêche, couverts de parapluies, de monter vers la cathédrale ou vers l’Oratoire, mais ce n’est pas facile d’arriver dans la citadelle, partout l’eau se déverse telle une rivière. Je choisis la cathédrale, celle-ci se remplit de public, sans aucun doute l’Oratoire est lui aussi plein.
Quelqu’un s’adresse à nous et nous demande de la patience, puisque le concert ne pourra pas avoir lieu dehors à cause de la pluie tout doit être changé, c'est toute une organisation.
Su Cuncurdu e Tenore de Orosei se compose de cinq hommes, de Sardaigne, dans leurs vestes de velours et coiffés de casquettes, ils ont vraiment l’airauthentiques.
Quatre hommes se mettent l’un face à l’autre et commencent, il devient évident que la Sardaigne ne se trouve pas loin de la Corse, cela sonne familier mais c’est pourtant autre chose, avec des voix profondes, on chante magnifiquement. Entretemps un morceau musical avec une harmonica, une guimbarde et une petite flute, il n’est pas difficile d’imaginer ces hommes sur une montagne en Sardaigne.
Les vestes sont ôtées et les casquettes enlevées, il fait chaud sous les lampes, un des hommes explique la différence entre les voix, vous avez la voix traditionnelle Sarde, la basse laisse entendre un ton profond et chaud, et vous avez la manière d’Orosei, la basse laisse cette fois entendre un son profond et cru qui fait penser un petit peu à un mouton.
Depuis ce moment, ils chantent de cette façon, cela sonne cru mais bien d’une manière maîtrisée et fine.
Le public trouve cela sublime et ils reviennent pour un rappel.
Deux dames d’Assurd arrivent, ensemble avec un des Sardes qui joue de la guimbarde Elles laissent entendre un chant, ce sont les Rencontres, rencontres musicales.
Les deux autres dames les rejoignent et elle chantent un chant qu’elles ont laissées entendre hier soir, avec la même énergie et le même plaisir.
Elles font écouter encore un chant polyphonique, elles ressemblent à d’autres dames qui chantaient avec des tambourins.
Manu Théron du Cor de la Plana apparaît encore une fois, et c’est à nouveau une fête. Assurd est aussi rappelé par les applaudissements du public et elles laissent entendre encore un chant où l’une des dames chante accompagnée d’un tambourin et les deux autres effectuent un combat dansant avec des castagnettes.
Le public doit attendre, il est expliqué qu‘A Filetta est en ce moment encore en train de chanter à l’Oratoire et que les techniciens doivent déplacer le matériel depuis l’Oratoire et l’installer ici.
Imprévu et non programmé, arrive un chanteur Ouzbèque , il chante deux chansons ressemblant à des opéras. Il a une voix fantastique et cela est une bonne distraction pendant que nous attendons.
Vient ensuite A Filetta, Daniele di Bonaventura et Paolo Fresu ne sont pas encore là, alors Ceccè, Jean-Luc et Jean-Claude chantent ensemble une Paghjella.
Quand tous les chanteurs et musiciens sont au complet et que la technique est installée ils commencent avec Rex, les hommes d’A Filetta chantent avec un microphone et cela est différent, la combinaison des instruments avec A Filetta est spéciale, les chants polyphoniques avec une sauce jazz. Daniele joue de son bandonéon comme si sa vie en dépendait, Paolo semble être plus relâché.
A Filetta chante beaucoup de nouveaux superbes chants, j’espère que le nouveau CD ne se fera pas attendre longtemps. Je trouve que le plus beau est Liberata, c’est une combinaison merveilleuse avec Paolo et Daniele, une plus value. Nous continuons à crier bravo, c’est magnifique, à nouveau une sublime rencontre.
En dernier nous écoutons Le lac d’Himalaya, superbe, et c’est réellement fini, cela aurait pu continuer davantage encore, et d’après le tonnerre d’applaudissements tout le monde pense la même chose, mais hélas il est minuit et demi et c’est fini pour ce soir.
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Samedi
Cette après-midi il y a un concert gratuit à l’Oratoire, c’est un mélange de plusieurs groupes. La Confrérie de Balagne commence, on s' y explique l’un et l’autre, en Corse et heureusement aussi en Français. La Confrérie chante pendant les services de la cathédrale de Calvi, un chanteur expose les différents styles de la région de la Balagne, le groupe Sarde arrive et chante un certain nombre de chants.
Tout est en atmosphère détendue, on y parle entre les chants et il y a des questions venant du public - dans le public se trouve aussi Patrizia Gattaceca qui se produira tout à l’heure dans l‘Oratoire, et elle prend part à la discussion.
Les quatre dames Bulgares apparaissent aussi et chantent un morceau, je manque le reste du programme puisque je me rends Chez Tao où Jean-Claude Casanova présente son livre “A Filetta, Tradition et Ouverture”.
Je me réjouis d’assister au concert d’Alba, ce jeune groupe Corse est prometteur et je ne les ai encore jamais vu Live. Il y a beaucoup d’instruments prêts dans la cathédrale, violon, contrebasse, guitare, clarinette, mandoline, un petit orgue indou.
A ne pas s’y tromper cela sonne Corse, avec de la musique qui sonne parfois un peu jazzy, le public est de nouveau plein d’enthousiasme. En sortant j’achète directement un CD d’Alba, car je veux l’entendre plus souvent.
Pour ce soir il devient rapidement évident, de Calusgiule à l’ultimu (l’ultime étincelle, ou bien encore le concert final red.) ne pourra pas avoir lieu dehors, derrière les nuages les éclairs n’arrêtent pas, et de nouveau le public doit choisir entre l’Oratoire et la cathédrale. Pour les artistes c’est lourd, se produire 2 fois le même soir, dans deux places différentes, pour les techniciens cela signifie beaucoup de travail acharné pour tout avoir en mains.
Et ils y réussissent, le concert dans la cathédrale commence avec A Filetta.
Après avoir chanté Benedictus et Lamentu di Ghjesù, le public se déchaîne, en même temps je réalise que c’est le dernier chant que chantera A Filetta pendant ce festival.
La soirée verra un cortège d’artistes défiler; dans le couloir de la cathédrale, par derrière arrive Su Cuncordu e Tenore de Orosei marchant, jouant de la musique avec guimbarde, harmonica et flûte. De nouveau le public est impressionné par les cinq Sardes.
Ensuite nous entendons un tambourin, derrière dans l’église, Assurd arrive et laisse entendre deux chants. Après c’est le tour de Paolo Fresu et deDaniele di Bonaventura, qui après quelques morceaux se produiront ensemble avec Huo Thangh.
Le Bulgarka Quartet laisse encore entendre ses voix pures, tout comme l’Ensemble Irkoutsk, et l’Ensemble Tirana.
La soirée se termine par la performance de l’Algérienne Houria Aïchi et l’Hijaz’Car, je l’avais déjà vu cet été à Lörrach StimmenFestival, une musique enivrante composée entre autre de percussions, d’un banjo, d’un tarhu et d’une clarinette basse combinée avec les sons Algériens d’Houria, sublime, elle danse et elle donne tout ce qu’elle a, et est récompensée par de puissants applaudissements.
Ensuite arrive Orlando Forioso, pas pour chanter, mais pour annoncer que c’est fini, les XXI Rencontres de Chants Polyphoniques sont terminées.
Arrivé dehors il apparaît qu’il n’a pas plu, heureusement la fête musicale continue encore un peu dehors avec quelques membres d’A Filetta et d’Alba qui chantent ensemble des Paghjellas à la buvette, les écoutant et regardant des extraits de films et de photos projetés sur le mur rond de la caserne Sampiero je savoure ce grandiose festival.
Ce qui reste ce sont les photos, les CD achetés et les souvenirs, merci à “U Svegliu Calvese”, merci à A Filetta, merci à tous les artistes.
A l’année prochaine !
Tra Noi ©Suzan Lohez 2009
Rencontres de Chants Polyphoniques
Groupe Français/Marocain qui fait du rock des années 70.
Chanteur Sénégalais qui joue du kora.
Quatre talentueuses chanteuses Bulgares.
Polyphonie traditionnel d´Albanie.
Chanteuse Vietnamienne.
Chanteuse Japonaise et joueuse de koto.
Musicien Chinois qui joue du traditionnel erhu.
Quatre chanteuses Italiennes énergiques.
Joueur de bandonéon Italien.
Trompettiste Italien.
Groupe Corse qui existe depuis 1992.
Chanteuse Algérienne.
Chanteuse Corse.
Les photos des Rencontres 2009.
Une impression des concerts pendant les Rencontres 2009. ©LaurentBillard